Memento

Bien vieillir chez soi

Avec les années, l’accomplissement des tâches quotidiennes est souvent plus difficile. C’est alors que peut se poser la question du maintien à domicile.
Il est possible de se faire aider.
Des structures peuvent intervenir en fonction de vos besoins : de la mise en place d’une aide pour les actes de la vie courante jusqu’à une prise en charge globale de votre santé et de votre quotidien.

 

Aider les aidants familiaux

Accompagner et soutenir un proche atteint par la maladie bouleverse le quotidien…

Les seniors en perte d’autonomie vivant à domicile sont aidées en grande partie par leur entourage.
Accompagner et soutenir un proche atteint par la maladie bouleverse le quotidien et n’est pas toujours évident. Il faut savoir s’organiser et se préserver.

L’aidant familial, pilier du maintien à domicile

L’aidant familial est « la personne non professionnelle qui vient en aide à titre principal, pour partie ou totalement, à une personne dépendante de son entourage, pour les activités de la vie quotidienne ». Il est le pilier du maintien à domicile des seniors en perte d’autonomie!

Avoir un rôle d’aidant est difficile. Des structures apportent soutien et réconfort dans cette lourde tâche. Certaines organisent des conférences, des groupes de paroles ou encore des journées de formation gratuites. Celles-ci ne sont pas des formations professionnelles mais permettent de mieux connaître la maladie, son impact sur la vie quotidienne et de mieux s’y adapter…

Parmi les associations proposant des formations gratuites aux aidants : France Alzheimer, France Parkinson, Générations Mouvement, ou encore l’Association Française des Aidants.

  Les aidants dits «  naturels  » sont le plus souvent un membre de la famille.

En tant qu’époux ou enfant, l’aidant pense que c’est son devoir d’assumer tout et tout seul. c’est faux ! L’aidant à besoin d’informations, de soutiens voire d’aide psychologique.

Vous êtes aidant ? Ne surestimez pas vos forces : imposez-vous des moments de répit au cours de la journée, de la semaine et de l’année.


Le droit au répit

Bien souvent, l’implication des aidants est telle qu’ils ne prennent plus de temps pour eux afin de faire une pause nécessaire, se divertir, ou même aller chez le médecin. Il est pourtant impératif (pour ne pas dire « vital ») de se préserver et prendre soin de soi dès que l’on devient aidant.

La loi d’adaptation de la société au vieillissement, entrée en vigueur le 1er janvier 2016, reconnaît le statut d’aidant familial pour lequel le risque d’épuisement physique et psychologique est grand. Elle prévoit – pour les proches aidants de personnes bénéficiaires de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) – de leur accorder un droit au répit en proposant des loisirs ou même des vacances.


 

Les CLIC (Centres Locaux d’Information et de Coordination Gérontologique), certaines caisses de retraite ou encore des collectivités territoriales telle les départements ainsi que des associations organisent des formations destinées notamment à l’entourage des patients atteints de maladies dégénératives avec une ouverture progressive vers toutes les autres pathologies invalidantes. Ces formations portent par exemple sur les soins corporels ou sur le soutien psychologique à apporter au malade.
Renseignez-vous auprès de ces institutions.